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Le Calendrier de l'Avent 2017 c'est par ici !!

1er Décembre

Ce cadeau vous est offert par Shiroitora-lili.

Vous pouvez me retrouver sur :


http://forumyaoifictions.forumactif.org


http://yaoifictions.e-monsite.com(cette fiction y sera publiée en entier après le calendrier de l’avent)



Comprendre, accepter, aimer.

par Shiroitora-lili



Chapitre1



Son regard se portait à l’horizon à travers la vitre froide. Le temps était maussade. Les gouttelettes de pluie glissaient sur la surface plane transparente, dont il ressentait à présent la fraicheur. Ses mains enfoncées dans les poches de son pantalon, il soupirait sur un rythme régulier. Il avait l’impression que son coeur se déchirait.


Comment en était-il arrivé là ? A vrai dire, il l’ignorait. Cela faisait maintenant plusieurs semaines qu’il était ainsi. Effacé. Discret. Pensif. Mélancolique. Sa silhouette longiligne mais musculeuse, son fin visage, ses cheveux châtains - aux reflets blonds - tombants en cascade et ses iris émeraude plaisaient à toutes les femmes qui le croisaient. Mais lui, étrangement, il s’en fichait. Dans son esprit, il n’y avait de place que pour une seule personne.


Il ne comprenait pas. Pourquoi ses pensées n’étaient-elles orientées que sur cet être ? Comment gérer cette attirance peu commune ? Devait-il garder cela au fond de lui ou le lui avouer ? Sa raison se perdait dans une myriade de sentiments, alors que son coeur se serrait, saignait. Son âme pleurait comme le ciel qui déchargeait sa tristesse sur la Terre mais devant les autres, il ne montrait rien. Absolument rien. Personne ne devait savoir. Une part de lui avait un peu honte de ces sentiments étranges qui l’assaillaient, alors que de l’autre il savait qu’il n’avait pas à en rougir. Pourtant son frère savait qu’il n’allait pas très bien, il s’en était aperçu… Une fois encore il lâcha un soupir lourd de sens en enfonçant un peu plus ses poings dans le fond de ses poches.


La sonnette de son appartement retentit le sortant de sa réflexion.Il ne voulait voir personne mais il savait que son frère ne renoncerait pas facilement.


Je t’avais dit de pas venir, fit le l’occupant des lieux.

Et je t’ai dit que j’allais, de toute façon, venir.


Dimitri était de deux ans son aîné et s’inquiétait toujours pour lui, et plus encore depuis qu’il sombrait dans la mélancolie. Il avait un peu près la même taille et la même musculature que son cadet mais il avait les cheveux courts et brun. En revanche, leurs yeux étaient identiques : en amende et couleur émeraude. Ils les tenaient de leur père.


Antho !Tu peux pas rester ainsi. Il faut que tu sortes un peu sinon tu vas finir par vraiment tomber dans la dépression.

J’ai pas envie de sortir et encore moins rencontrer des filles, fit-il en anticipant la réplique suivante.

Tu as tort. Ca te ferait du bien et puis tu n’es pas obligé de te marier, sourit l’aîné. Amuses-toi !

Laisse tomber !

Sers-moi une bière au lieu de raconter des conneries.


Le cadet soupira mais alla chercher deux bières dans le frigo. Quand il revint dans le salon, il s’installa avec son frère dans les fauteuils qui se faisaient face. Ils trinquèrent et burent chacun une gorgée. Ils ne prononcèrent aucun un mot durant plusieurs minutes.


Et si tu me disais ce qui te tracasse ? lui demanda enfin Dimitri.

J’en sais rien.

Arrête de mentir ! Je te connais. Alors accouche ! grogna le brun.


Dans ces cas là,Anthony savait que son frère ne rigolait plus. Mais pouvait-il lui dire la vérité ? Et dans ce cas, qu’allait penser Dimitri de lui ? Il posa la bouteille d’alcool sur la table basse devant lui et se cala au plus profond du fauteuil. Il soupira bruyamment.


J’ai pas envie d’en parler. Pas encore, finit-il par dire.

C’est pas une réponse ça ! Alors ?


Dimitri insistait mais Anthony avait peur d’être rejeté s’il dévoilait ses sentiments. Devant le mutisme de son cadet, l’aîné reposa sa question.


Ecoutes Dim, je sais que tu es inquiet mais je te le redis : j’ai pas encore envie d’en parler !

Et qu’est-ce qui t’en empêche, hein !


Dimitri ne comprenait plus son frère.Il n’y avait pas si longtemps de cela, Anthony se confiait à lui et cela ne faisait que renforcer son inquiétude.


Que je t’en parle ou non ne changera rien ! Sauf peut-être ta façon de me regarder…, murmura le châtain.

Que veux-tu dire à la fin ? l’interrogea doucement le brun.

Rien…


Dimitri soupira lourdement. Son frère se montrait tout autant borné que lui. Il se résolut à laisser tomber. Du moins pour le moment. Avec le peu d’expérience qu’il avait, l’aîné savait tout de même que rester muet et seul n’aiderait pas son frère. Bien que seulement deux ans les séparaient, Dimitri avait toujours mit un point d’honneur à être là pour son cadet. Ils étaient seuls depuis la mort de leurs parents et naturellement il s’était occupé de son jeune frère, même s’ils avaient l’âge de s’assumer seuls.


Promets-moi au moins de me parler. Tu sais que tu peux tout me dire, sourit l’aîné.

Je te le promets. Mais laisses-moi du temps, j’ai besoin de réfléchir à tout cela avant, répondit énigmatiquement Anthony.

Très bien ! Mais on mange ensemble.

D’accord,fit le cadet peu enthousiaste.

On va à l’endroit habituel, et c’est toi qui régal ! conclut Dimitri dans un éclat de rire.


Anthony,lui, n’avait pas vraiment envie d’aller dans ce restaurant. Et puis pourquoi devait-il payer ? Et pourquoi son frère voulait-il aller là-bas, n’y avait-il pas d’autres établissements ?


Pourrait-on aller ailleurs ?

Nop. J’ai repéré une petite serveuse et j’aimerais faire un pas vers elle, si tu vois ce que je veux dire ! répondit le brun en se frottant les mains. Tu sais sa collègue n’est pas mal non plus, ajouta-t-il en lui faisant un clin d’oeil.

Non merci, pas intéressé.

Elles sont pourtant canons !

Laisse tomber. C’est d’accord on y va. Mais laisses-moi en dehors de tes plans.


Dimitri acquiesça et ensemble quittèrent l’appartement du cadet. Ils prirent la voiture de Dimitri pour se rendre à « l’Escale ». C’était un restaurant de taille moyenne. Moderne. Convivial. Agréable. Ils avaient déniché cet endroit plusieurs mois auparavant et y venaient souvent. Du moins au début, mais Anthony refusait d’y aller depuis quelques semaines, sans vraiment donner d’explications à son frère. C’est là qu’il l’avait vu pour la première fois et depuis son coeur battait la chamade rien qu’en y pensant. Il l’avait croisé également au supermarché du coin. Il se souvint s’être caché pour me pas être vu en train de scruter son corps. Il ne voulait plus non plus aller à la salle de sport, il l’y avait vu également. A croire qu’on lui courrait après alors que lui fondait sur ce visage d’ange et ce corps athlétique et qu’il était improbable que le contraire ne se produise.


Il ignorait tout de cette personne. Son prénom,son âge, son travail, ses passions… Néanmoins, il ne pensait qu’à elle quasiment jour et nuit. Et alors qu’Anthony se perdait dans les méandres de ses songes, son frère garait la voiture non loin de l’entrée du fameux restaurant.


Oï frangin ! Tu roupilles ? On est arrivé, fit remarquer Dimitri.


Anthony releva la tête vers son aîné, sans envie. Non vraiment, il ne voulait pas être là. Il soupira avant de quitter la voiture.


Les frères furent installés à droite de l’entrée, vers le milieu de la salle, sur une table pour quatre personnes. La serveuse – brune aux cheveux long, toujours tressés pendant le service – débarrassait la table tout en leur demandant s’ils souhaitaient prendre un apéritif.


Deux bières, s’il vous plait, commanda Dimitri.

Très bien. Je vous apporte ça, fit la jeune femme.

Alors comment tu la trouves ?

Comment ça ? lui demanda Anthony.

C’est la nana dont je t’ai parlé. Mignonne non !

Pas mon style, répondit évasivement le cadet.

Et la rouquine, là-bas ?

Pareil ! Je te l’ai dit : laisses-moi en dehors de tes plans.


Dimitri fut surpris car il pensait vraiment qu’Anthony serait intéressé par la serveuse qui s’activait dans une autre partie de l’établissement. Il observait son frère mais celui-ci ne regardait absolument pas la jeune femme. Anthony se focalisait simplement la carte.


Antho, qu’est-ce que tu as ? s’inquiéta l’aîné qui n’avait pas l’habitude de le voir ainsi.

Rien.

Te fous pas de moi ! Raconte !

Je te dis qu’il n’y a rien ! répondit-il en haussant le ton.

Antho, je ne cherche pas t’énerver. Je commence sérieusement à m’inquiéter. Ca fait un moment que tu ne veux plus sortir et que tu te fermes comme une huître. Si tu as des problèmes, tu peux m’en parler tu sais.


Le ton de l’aîné laissait paraître sa préoccupation pourtant Anthony resta muet. Dimitri soupira bruyamment. C’était la première fois, que Dimitri ne comprenait pas vraiment son cadet.


La serveuse revint quelques minutes plus tard avec les deux boissons et en profita pour prendre la commande des plats. La dernière fois que Dimitri était venu déjeuner, il avait entendu son prénom : Vanessa. Ce soir, il était décidé à lui donner son numéro de téléphone. Il se refusait de demander le numéro des femmes qu’il souhaitait approcher. C’était un principe pour lui et surtout sa méthode pour draguer. Il avait prévu le pourboire : un billet sur lequel il avait laissé un morceau de papier discret avec son numéro de portable.


Anthony ne regardait pas autour de lui de peur de tomber sur la personne qu’iltentait d’éviter. Cette même personne qui hantait ses pensées et ses songes. Où pouvait-elle se trouver en ce moment ? Que faisait-elle ? Pensait-elle à lui, comme lui pensait à elle ? Anthony se perdait entre sa raison et son coeur qui le faisait de plus en plus souffrir. Il se sentait désemparé face à ces sentiments peu commun. Peu commun ? Oui, c’était le cas pour lui.


Le cadet regardait son frère qui semblait ne jamais quitter des yeux la serveuse qui lui avait tapé dans l’oeil. Il jeta un oeil à l’autre serveuse mais il la trouva fade, pas son type. Il ne se passait rien en lui. Un bruit le tira de sa réflexion. Celui de la porte d’entrée du restaurant. Machinalement, il détourna sa tête afin de voir le visage des personnes qui entraient. Son coeur cessa de battre. L’oxygène lui manquait, il s’étouffait. Il sentit son corps lui échapper et pire… ses joues semblaient se colorer. Il baissa rapidement la tête mais pas assez vite pour que Dimitri ne se rende compte de quoique ce soit.


Qu’est-ce qu’il y a, Antho ? l’interrogea-t-il déconcerté par l’attitude de son cadet.

Rien! Il n’y a rien. Je vais prendre l’air cinq minutes, murmura Anthony.

Antho…


Dimitri regarda son frère sortir de l’établissement, tout en se demandant qu’elle mouche avait bien pu le piquer. Le cadet reprenait pied peu à peu. L’air extérieur lui était bénéfique. Pourquoi se trouvait-il dans cet état chaque fois qu’il l’apercevait ? Autour de lui, se trouvaient quelques fumeurs qui discutaient joyeusement. Parfois il sourit en les entendant, parfois il n’écoutait pas. En même temps, c’était malpoli d’écouter aux portes. Puis, ils rentrèrent tous, sauf lui. Il voulait profiter du calme et puis son corps le trahissait encore. Son coeur avait à peine ralenti et ses membres tremblaient encore un peu. Mais il lui faudra bien retourner à l’intérieur. Il soupirait lorsqu’il entendit la porte du restaurant s’ouvrir. Il n’avait vu personne approcher, il sut alors que des clients sortaient. Un voix l’interpella.


Il fait meilleur ici que dedans.

Oui, je confirme, répondit Anthony en levant la tête vers son interlocuteur.


Il déglutit péniblement. Sa respiration se saccada. Ses membres se remirent à trembler fortement. Son visage semblait rougir, s’il se fiait à la chaleur qui s’en dégageait.


Que t’arrive-t-il d’un coup ? Tu es tout rouge …


Mais les cordes vocales d’Anthony devinrent capricieuses et ne firent sortir aucun son de sa bouche. Il était figé, ses émeraudes accrochées aux perles azur qui le fixaient également. Il fallut plusieurs secondes à Anthony pour reprendre un semblant de contrôle.


Je… je vais bien, réussit-il à dire enfin.

Je m’appelle Nathan, fit-il en tendant sa main droite vers celle d’Anthony.


Nathan était plus grand qu’Anthony, pas de beaucoup mais assez pour que cela se voit. Ses yeux étaient bleus clairs, ils tranchaient avec ses cheveux noirs qu’il portait mi-long. Son corps, en y regardant de plus près, était bien sculpté. Le châtain devait se reprendre, mais c’était trop difficile pour lui. Il était bien trop proche de l’objet de ses fantasmes et en plus ils discutaient. C’était trop pour lui.


Enchanté. Anthony, dit-il en bégayant.

Enchanté, sourit Nathan. C’est pas la première fois que je te vois ici.

Je viens souvent oui.


Que dire de plus ? Les deux hommes ne dirent plus un seul mot. Dehors la fraîcheur commençait à se faire ressentir et Anthony ne pouvait plus rester là. Etre la présence de ce type lui broyait les entrailles.


On dirait que ton mec s’impatiente, fit remarquer d’un coup Nathan en souriant.

Hein! Mon mec ? Non mais ça va pas, c’est pas mon mec ! C’est mon frère ! s’énerva presque Anthony.


D’ailleurs pourquoi cela l’avait-il mis dans cet état ? Et puis dit comme cela, il affirmait qu’il pouvait être gay. Il donnait un mauvais message à Nathan qui l’était peut-être. Et pourquoi pensait-il à tout cela ? Pourquoi cela le touchait-il autant ? C’était vrai qu’il ne pensait qu’à lui depuis des semaines mais était-il attiré par lui pour autant ?


Désolé,mais vu son comportement, j’ai cru que…

Il est inquiet pour moi, c’est tout.

Tu devrais peut-être aller le rejoindre.

Oui, sans doute, murmura Anthony.

Je dois partir, mais je serais ravi de te recroiser, fit Nathan.

Bonne soirée, et de même, réussit à dire Anthony sans bégayer.


Alors qu’Anthony ouvrait la porte du restaurant afin d’aller rejoindre son frère, Nathan, lui, traversa la route et enfourcha une moto de grosse cylindrée. Après avoir mis son casque, qu’il avait laissé sur le rétro de sa machine, Nathan démarra le moteur et se mit en route. Avant de disparaître dans le flot de la circulation, le motard se retourna vers Anthony et lui fit un signe de main. Anthony ne sentait plus son corps. Ses mains et ses jambes tremblaient. Son coeur s’emballa sans qu’il puisse y faire quoique ce soit. Timidement, il répondit néanmoins à Nathan, puis il rejoignit Dimitri qui semblait s’impatienter.


J’ai pas l’impression que prendre l’air t’aies fait du bien, fit remarquer Dimitri.


Anthony se ré-installa à table, en face de son frère. Il semblait absent et sa respiration était saccadée.


Antho ? Tout va bien ?

Hein ? Heu ! Oui ! Désolé.


Le cadet riva ses orbes dans son assiette, arrivée alors qu’il était dehors. Il se demandait où avait pu partir Nathan. Nathan. Ce prénom résonnait dans sa tête depuis qu’il l’avait appris. Jusqu’à aujourd’hui ce type qui hantait ses pensées n’était qu’un visage, qu’un corps, presque une ombre parfois, mais en fait, il avait un prénom. Nathan. Perdu dans ses pensées, il n’entendait plus son frère l’appeler. Dimitri inquiet pour son cadet, posa l’une de ses mains sur son épaule.


Vas-tu enfin me dire ce qu’il t’arrive ?

Anthony regarda enfin son frère.Dimitri était vraiment très inquiet. Le cadet soupira, la mine triste.


Je suis désolé de t’inquiéter, Dim. Mais je ne veux pas en parler. Pas encore. Je veux comprendre d’abord.

Comprendre quoi ?

Ce que j’ai. Ce que je ressens…

T’es amoureux, c’est ça ? Mais je ne comprends pas pourquoi ça te mets dans cet état !

Je te promets de te parler, mais pas avant que je ne sois sûr. Tu comprends ?


Dimitri se résigna.Jamais encore Anthony avait eu l’air si désespéré.


Très bien, Anthony. Je n’insiste pas plus. Mais promets moi de te ressaisir, ça ne te ressemble pas d’être comme ça.

Je te le promets, mais laisse-moi du temps.


Les deux frères se sourirent et dînèrent sans reparler de l’état d’esprit d’Anthony. Dimitri tentait d’apprivoiser Vanessa, la serveuse, mais elle semblait résister à ce qu’il appelait « son charme ». Le cadet le regardait faire, il le jalousait de pouvoir parler ainsi à cette fille qui lui plaisait tant.


Quelques heures plus tard, ils avaient terminés de dîner. Tandis qu’Anthony payait la note, Dimitri était dehors et parlait avec Vanessa qui riait. Visiblement, l’aîné avait réussi à apprivoiser la belle. Lorsque Anthony rejoignit son frère, la serveuse le salua et rentra dans le restaurant.


Apparement ça se passe bien avec elle, sourit presque tristement Anthony.

J’ai pu lui donner mon numéro de téléphone, se réjouit Dimitri. Attends une minute !


Quelque chose s’insinua dans l’esprit de Dimitri. Non ! Ca ne se pouvait pas ? Si ?


Tu es amoureux de Vanessa aussi, c’est pour ça que tu n’es pas bien ? C’est ça ? demanda l’aîné, sans amertume.


Anthony releva la tête vers son frère, surprit par ce qu’il venait d’entendre.


Hein ? Mais non ! Absolument pas ! se défendit-il.

Tus ais je ne t’en voudrais pas, affirma l’aîné.

Elle est mignonne et sympa mais c’est pas mon style, reprit Anthony.

T’es sûr ?

Oui, je suis sûr, sourit le cadet.

Mais tu as eu l’air tellement triste en nous voyant que j’ai pensé que…

Je suis juste jaloux de voir que tu peux lui parler sereinement alors qu’elle te plait. Moi, je n’y arrive pas, soupira-t-il.

Les mots viendront le moment venu, le rassura Dimitri.


Possible. Ou pas. Les sentiments qui l’assaillaient n’étaient pas vraiment simples à gérer. Anthony voulait rentrer chez lui et demanda à son frère de le ramener.


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