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Saigneur Flore

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MessageSujet: Saigneur Flore Sam 3 Sep - 13:01

  • Nom, Prénom : Flore

  • Espèce : Saigneur

  • Age : 23 ans

  • Statut : De passage

  • Profession : Tueuse sur contrat

  • Description physique :

    Elle est une beauté froide. Une Hortensia qui se contente d’observer le monde d’un œil vide. Sa chevelure est d’un blond terne et sans éclat, similaire à sa peau pâle, poli comme la pierre d’un fond de ruisseau. Et pourtant, dans sa frigidité, on y trouve quelque chose d’attractif. Une magnificence qui impose un certain respect, et même de la crainte. C’est quand étant elle-même, Flore est une femme au visage fixe, à la posture droite et élégante. Elle ne sourit jamais. Mais ce n’est pas comme si elle en était incapable. Sa formation lui a enseigné comment passer d’une expression candide d’enfant au sourire charmeur d’une prostituée.

    Ses iris sont d’un bleu pâle délavé, aussi bien dire qu’elle pourrait se faire passer pour une aveugle. Son visage est fin, sa peau douce, son nez aquilin, ses lèvres minces… et pourtant on y trouve quelque chose de sévère. Peut-être est-ce dû au fait qu’il est toujours neutre et sans émotions. Ou bien est-ce le poids des âmes qu’elle a prise.

    Le corps de la Saigneur est un outil précieux. Il a, sans aucun doute possible, les courbes parfaitement proportionnés qu’une femme voudrait avoir. Sans imperfection, laiteux à souhait. N’est-ce pas normal pour la fille des Enfers qui le possède ? Il est une bonne monnaie d’échange et un bon atout de persuasion, même si Flore ne s’en serre pas souvent à cet escient. Elle n'a qu'une cicatrice qui se révèle en fait être une fente cendré sur sa nuque. C'est l'endroit d'où elle tire son épée qui sommeil le long de sa colonne vertébrale.

    Lorsqu’elle utilise son arme, ses prunelles se teintent de rouge. Les pupilles de chaque Saigneur prennent une forme différente selon ce qui les caractérise. Pour Flore… rien du tout. Ses pupilles s’effacent complètement, laissant ses yeux n’être que des orbes vides et flamboyants comme la braise.


  • Caractère :

    Un mot à retenir : Distante. Flore semble être le fantôme d’un autre monde, ce qui est plus ou moins le cas. La plus part du temps stoïque, elle ne s’exprime qu’en peu de mots lorsqu’elle se doit de parler. Elle évite toute compagnie, à moins que cela ne soit nécessaire à son travail. Louve solitaire, elle apparait un jour dans une ville et quitte en un claquement de doigt sans laisser de trace. Elle va là où ses contrats la mènent, ne vit que pour accomplir ce pourquoi elle a été créée. Les seuls instants où elle semble avoir une personnalité pétillante n’est que quand elle s’adonne à un rôle. C’est pratique pour le travail.

    Cependant, l’art est quelque chose qui la prend souvent au dépourvu. Un dessin, une musique, une sculpture. Elle aime en contempler. C’est si différent du monde d’en bas. Mais ce dont-elle raffole, ce sont les fleurs. En leur présence, elle devient étrangement apaisée. Mais gare... bien que la blonde soit d'une retenue exemplaire et d'une grande sérénité, il peut lui arriver d'entrer en colère. Excessivement rare, mais cela reste possible. Et quand elle l'ait... impossible d'échapper à son courroux.

    Flore n’est pas cruelle. Elle tue car c’est son travail. Et elle le fait proprement. La vie est quelque chose qu’elle respecte et qu’elle n’enlève pas à la légère. La Saigneur ne connait ni blanc, ni noir. Elle n’est ni du côté du mal, ni de celui du bien. Elle n’est qu’un cœur glacé avec une touche d’humanité.



  • Histoire :

    L'appel de la chair


    Fille des Enfers, Flore naquit de la violence et de la rage. Prédestinée Saigneur, son enfance spartiate ne se lit que dans un vague souvenir qu’elle a oublié avec le temps. Élevée en communauté avec ses frères et sœurs, on lui enseigna qu’il n’y avait ni peur, ni douleur. Qu’il n’y avait ni regret, ni sentiment. Ni pitié, ni amour.

    Et pourtant. Flore était toujours celle, et la seule, qui tuait les cobayes d’un coup sec et sans souffrance contrairement aux autres qui prenaient un plaisir malsain à torturer leurs victimes. Son geste était précis, sa vitesse fulgurante et ses yeux aussi vides que ceux du cadavre qui le fixait par la suite… Étais-ce là de la pitié ? Ou pour ne pas avoir de regrets ? Chose certaine, Flore ne se résoudrait jamais à s’abaisser au niveau de ses camarades qu’elle considérait comme faible d’ainsi se laisser aller à l’appel du sang. Jamais elle ne ferait preuve de barbarie. Elle ne tuait pas pour le plaisir, elle tuait car elle était née pour le faire.

    Son examen final se résuma être banal comparé à ceux de ses camarades. Eux qui devaient exterminés des familles entières, des villages. Alors que sa fratrie se régalait de génocides, on avait choisi pour Flore un cas à part, pour une Saigneur à part. Mais son supérieur était loin de se douter à quel point la petite touche d’humanité en leur fille des ténèbres était inflammable.


    Saigneur


    La pièce était austère, décorée de canapés de velours sombre et de magnifiques tapis turque L’immense salon était cerclé d’une tapisserie dispendieuse à en juger par son grain et près des multiples fenêtres sommeillaient des fleurs embaumantes en l’absence du soleil. La respiration de la Seigneur s’accordait au tic tac inlassable de la pendule et ses pupilles se dilatèrent dans ses orbes d’argent à la vue d’un grand portrait trônant sur le mur Est de chambre. Le tableau représentait une femme tenant d’une main son châle cachant avec négligence son sein gauche et de l’autre, une poignée de fleurs. L’art, dans le monde sous-terrain, on ne connaissait pas. Pour ses rares venu dans le monde des humains, la blonde restait toujours contemplative.

    {. C’est la déesse Flora.

    La Saigneur tourna lentement la tête vers la fillette qui s’était avancée à pas de souris jusqu’au salon. Dans sa jaquette blanche et son lapin gris serré contre con cœur, elle semblait savoir ce qui l’attendait. L’enfant s’avança vers la fille des ténèbres, la regardant avec toute la candeur du monde.

    {. Vous aussi vous êtes joli madame, comme une fleur.

    La blonde observa longuement la gamine, sentant à son âme qu’elle était celle qu’elle était venue chercher. S’accroupissant lentement en face de la jeune enfant, elle l’a pris dans ses bras, une main posée à l’arrière de sa petite tête fragile. Son pouls battait comme celui d’un oisillon, faible et rapide, et son parfum était aussi frais qu’une rosée du matin. La Saigneur tenait contre elle le cadeau d’une vie. Le silence fut bercé par le cliquetis de l’horloge, par le souffle de sa proie et par les battements de son cœur friable. D’une voix neutre et douce, la Saigneur récita tout bas.

    {. Il n’y a ni peur, ni douleur.

    Les secondes s’écoulèrent. La Saigneur fixait le tableau devant elle pétrifiée par quelque chose qu’elle n’avait jamais ressentit. Elle redoutait de prendre cette vie… non, pas de pitié. D’un geste rapide, ses mains firent tourné le visage d’ange et brisèrent le cou fragile de l’enfant comme la brindille d’un arbre. Telle une poupée de chiffon, la fillette retomba mollement dans les bras de son exécutrice. La blonde observa ce visage opalin endormit à jamais, prit son fardeau et monta silencieusement à l’étage. Elle entra dans la chambre de l’enfant et l’a déposa dans lit. Puis elle observa ce corps fragile, encore pure de toute la cruauté du monde.

    Comme une ombre, la Saigneur disparue sous le manteau de la nuit. Ce soir là, elle perdit elle aussi quelque chose de précieux. Sa foi. Quelque chose avait été éveillé dans la pierre qu’était son cœur, et il était encore bien plus dévastateur que la peur ou la douleur.

    Une fois de retour en bas, on lui octroya son titre officiel et le privilège de porter un prénom. Elle choisit Flore. Mais avant de s’en retourner au monde des humains et accomplir ce pourquoi elle avait été créée, la Saigneur devait être sure d’une chose. Elle rendit visite à celui qui avait jusqu’ici été son employeur et, sans plus de façon, elle lui enfonça la lame de son épée dans les viscères. Le visage se déforma sous la douleur et les yeux se remplir d’effroi.

    {. Ni peur, ni douleur. Vous m’avez menti mon maître.

    Pour la première fois de sa brève existence, Flora cru ressentir la satisfaction du meurtre. Mais ses yeux rouges ne s’illuminèrent pas de sadisme. Ils brillèrent de haine, de tristesse, de trahison de vengeance… Puisant sa rage du souvenir de la petite fille, la blonde enfonça d’avantage le métal tranchant dans les entrailles de son employeur. Elle avait enlevé la vie d’un ange et était venu chercher son dû. De la justice peut-être. De la colère. Non, les Saigneurs n’avaient pas droit d’en ressentir. Peut-importe de quoi il s’agissait, ce qui serrait l’estomac de Flore et qui nouait sa gorge était humain.

    {. Pourquoi me supplier ainsi du regard mon maître… vous avez réussi à faire mourir en moi la dernière lueur d’humanité qu’il me restait. Vous avez fait de moi un monstre. Nous sommes quittes.

    Elle l’acheva.

    Otsu


    Trois ans seulement passèrent et le souvenir de la fillette continua d’occuper les pensées de la Saigneur. Bien qu’elle l’eût vengé… le mal était fait. Mais s’il n’y avait pas de mal tout compte fait ? Trop de doutes, Flore balaya toutes craintes et inquiétudes de côté, comme on le lui avait enseigné et vécu par contrats. Elles les acceptaient tous. Et, un soir de septembre, on lui donna une personne à éliminer qui se trouvait être à Otsu. La Saigneur prit la route en espérant, pendant ses voyages, trouver la réponse à la question qu’elle ne connaissait même pas…


  • Petits détails à savoir : Les fleurs la calme.

  • Capacités : Tout Saigneur possède une arme. Celle de la blonde est une immense épée aussi grande qu'elle, excessivement lourde et à la lame aiguisée. Quasi-impossible à soulever, Flore est la seule pour qui cette arme pèse le poids d'une plume. Dissimulée dans sa colonne vertébrale, elle n'a qu'à tendre la main au dessus de la cicatrice qu'elle à contre sa nuque pour faire glisser l'arme hors de son corps. Elle trouve ses cibles par l'odeur de leur âme mais ne sait jamais à qui elle aura à faire.

  • Codes : Japan. Huma. Expo.

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MessageSujet: Re: Saigneur Flore Dim 4 Sep - 13:21

Bonjour,

Tu es validée, tu peux dès maintenant aller faire ta fiche rp avant de pouvoir jouer.

K.
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Saigneur Flore

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